Luigi Di Ruscio

Né é Fermo dans les Marches en 1930 et mort à Oslo en 2011, Luigi Di Ruscio publie son premier recueil de poésie à 23 ans, Non possiamo abituarci a morire (Nous ne nous habituerons pas à mourir, préface de Franco Fortini). Son second recueil, Le streghe s’arrotano le dentiere (préfacé par Quasimodo), paraît 13 ans plus tard. Entre-temps, le poète a émigré à Oslo et trouvé un emploi dans une usine sidérurgique. Il a rencontré Mary Standberg, avec qui il aura quatre enfants.
Employé à l’usine pendant près de quarante ans, Di Ruscio retrouvait sa machine à écrire chaque soir pour composer ses dix recueils de poésie et trois ouvrages en prose : Palmiro, Christs pulvérisés et La Neige noire d’Oslo.